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«  IL REMIT L’ESPRIT  »      

†   AU NOM DU PÈRE, DU FILS ET DU SAINT ESPRIT !

 

Psaume 30         Ô PERE, EN TES MAINS, JE REMETS MON ESPRIT.

En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ; garde-moi d’être humilié pour toujours.

En tes mains je remets mon esprit ; Tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.              R/

 

Je suis la risée de mes adversaires et même de mes voisins,

Je fais peur à mes amis ; s’ils me voient dans la rue, ils me fuient.                          R/

 

On m’ignore comme un mort oublié, comme une chose qu’on jette.

J’entends les calomnies de la foule : ils s’accordent pour m’ôter la vie.               R/

 

Moi, je suis sûr de Toi, Seigneur, je dis : « Tu es mon Dieu ! »

Mes jours sont dans ta main : délivre-moi des mains hostiles qui s’acharnent.  R/

 

Sur ton serviteur, que s’illumine ta face ; sauve-moi par ton Amour.

Soyez forts, prenez courage, vous tous qui espérez le Seigneur !                         R/

 

Le Christ s’est anéantit, prenant la condition de serviteur.

Pour nous, le Christ est devenu obéissant, jusqu’à la mort, et la mort de la Croix.

C’est pourquoi Dieu l’a exalté : Il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom.

Le Christ s’est anéantit, prenant la condition de serviteur.

 

 « INCLINANT LA TÊTE, IL REMIT L’ESPRIT. » Jn 19, 30

Reposant la tête, Jésus remit l’Esprit

Jésus, serpent cloué sur la croix, Tu me relèves, en vue de quoi, en vue de qui ? En vue de la vie, de cette Vie qu’aucune restriction ne viendra plus éteindre, cette Vie que Jean appelle éternelle. Cet éternel n’est pas l’extension à perte de vue, interminable, d’on ne sait quoi. En grec, le mot éternel vient du mot toujours, et ce toujours peut s’entendre comme « ce qui n’est pas soumis à des “si” ». C’est l’inconditionnel, l’inconditionné, ce que rien ne vient ni ne peut enclore. D’où la LIBERTE. Mais comment peut-il être libre, le serpent cloué ? En ce que rien, ni la haine des hommes, ni la souffrance absurde, ni la mort, n’ont pu l’empêcher d’Aimer.
À la mort de Jésus, dans l’Évangile de Jean, on traduit souvent : « Inclinant la tête, il rendit l’esprit. » Mais ce n’est pas que sa tête tombe quand les muscles du cou ne la tiennent plus, et qu’il « rend l’âme ».

Mot à mot, Jésus repose la tête, c’est un verbe à l’actif. Dans tout le Nouveau Testament, reposer la tête ne se retrouve que dans le passage où Jésus dit « le Fils de l’homme n’a pas où reposer la tête ». Sur la Croix, Jésus entre dans son repos. Il ne rend pas l’âme, mais il transmet l’Esprit. C’est la première des Pentecôtes.

L’Esprit de liberté du Fils, Jésus le transmet à l’Église, présente là, debout, au pied de la Croix, en Marie, Jean, Marie-Madeleine et les autres femmes, Nicodème, Joseph d’Arimathie, et à travers eux, à nous tous. Et désormais, baptisés en cet Esprit, nous pouvons transmettre cette énergie comme un feu, comme un buisson qui brûle sans jamais tourner en cendres.

In caremedanslaville

MEDITONS EN SILENCE

 

PARDON SEIGNEUR

S’IL TE PLAIT SEIGNEUR…

MERCI SEIGNEUR

 

NOTRE PERE 

Pardonne-nous nos offenses,

COMME nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés…     

    

 JE VOUS SALUE MARIE

Jésus, nous avons Confiance en Toi !

Gloire soit au Père, au Fils et à l’Esprit, maintenant et toujours !

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